✦ Original French essay followed by the English translation ✦
After some time away, I went back to university.
This time, into a course titled History of Women’s Writing from the Middle Ages to the 19th Century.
This work analysis is my only work for this class. The rest is based on online classes and exams
Table of Contents
The Course
This class explored how women wrote, thought, and existed through literature across centuries when society often restricted, reshaped, or controlled their voices.
Throughout the semester, I had to read several major works from different periods:
- Anne Hébert, Le Torrent (1950)
- Christine de Pizan, Le Livre de la Cité des Dames (1405)
- Louise Labé, Œuvres poétiques (1555)
- Mme de Villedieu, Le Favori (1665)
- Françoise de Graffigny, Lettres d’une Péruvienne (1752)
- George Sand, Le Château des Désertes (1851)
Different centuries. Different voices.
But often the same tension underneath: space, silence, identity, survival.
And especially women’s voices through time. People who choose words to express themselves and their reality.
Pure womanhood.
And that’s something to be proud of.
Work Analysis–The Assignment
For the final assignment, we had to choose one analytical problem and build a comparative essay based on two works from the course.
The goal was to develop a personal interpretation, supported by textual analysis and academic sources, while staying closely grounded in the literary works themselves.
I chose to focus on the following question:
How do characters raised in isolation reflect on education and religion, and how does narration become a space for knowledge, experience, and belief?
My analysis compares:
- Le Torrent by Anne Hébert
- Lettres d’une Péruvienne by Françoise de Graffigny
I received: 98,3%.
Still not entirely sure how I made this happened.

Travail D’Analyse (Original French)
Le savoir limité, la parole libérée : éducation, religion et narration dans Le Torrent et Lettres d’une Péruvienne
À travers les derniers siècles, beaucoup de changements et d’importantes croissances ont eu lieu sur le plan de la connaissance, de la croyance et des manières de vivre au sein de l’humanité. Notamment en regard de la religion au pouvoir et du contrôle de l’éducation.
La religion et l’éducation étaient, et sont encore, deux éléments de transmission et de canalisation du savoir au sein de peuples divers. La nouvelle québécoise Le torrent d’Anne Hébert (1950) et le roman épistolaire français Lettres d’une Péruvienne de Françoise de Graffigny (1752), mettent en lumière deux protagonistes isolés du monde pour qui le seul apport en connaissance vient de systèmes religieux.
Dans la nouvelle d’Anne Hébert, François est à la fois le personnage principal et le narrateur du récit, alors que, pour le roman de Mme de Graffigny, c’est à travers les détails inclus dans les lettres écrites par Zilia que l’histoire se déploie.
Partie I : L’éducation et les religions comme système d’isolement
Le torrent est un récit écrit sous la forme d’un monologue intérieur, raconté à la première personne, dont nous examinerons plus tard, dans la seconde partie de ce travail, comment la narration évolue et aborde les thèmes du savoir, des connaissances et des expériences.
Examinons d’abord le cheminement de François, qui suscite une réflexion sur le rôle de la religion et de l’éducation.
François est le fils unique d’une mère monoparentale, Claudine Perrault, tous deux vivant en milieu rural au Québec au courant du 20e siècle. Dans sa jeunesse, François est élevé seulement par sa mère, tenu à l’écart de la société. Claudine, décrite à plusieurs reprises comme étant grande et sévère, représente le seul modèle humain ainsi que les principaux contacts, pour ne pas dire uniques, pour le petit François jusqu’à ses douze ans.
La religion est introduite rapidement dans l’histoire. « Nous demeurions à une trop grande distance du village, même pour aller à la messe. Cela ne m’empêchait pas de passer quelquefois mon dimanche presque entier à genoux sur le plancher, en punition de quelque faute. »[1]
Le narrateur nous informe différemment et à maintes reprises du quotidien qu’il vit, des prières que fait sa mère, et des croyances au sein de sa maison. Ce n’est qu’à l’adolescence que Claudine enverra François au collège dans l’espoir qu’il devienne prêtre[2].
L’éducation de son fils ne vise pas seulement à étudier les règles de bonne conduite et le savoir de Dieu, mais, potentiellement pour Claudine, à se rétablir socialement. Comme si c’était mieux d’être la mère d’un individu recevant le sacrement catholique que d’être une mère aimante d’un jeune garçon en pleine croissance tout simplement.
L’époque où l’éducation au Québec était contrôlée en partie par le catholicisme n’est pas si loin de nous. Nos propres parents nous racontaient parfois comment se comportaient les sœurs ou les frères religieux qui leur enseignaient.
Les filles et les garçons allaient dans des écoles distinctes, et ce, il n’y a pas si longtemps. Richard Leclerc dépeint bien les diverses pratiques et les enseignements religieux dans son ouvrage sur l’histoire de l’éducation au Québec.[3]
Nombreux sont aussi ceux qui ont entendu l’anecdote du professeur qui corrigeait les élèves gauchers à coups de règle sur les doigts afin de les forcer à écrire de la main droite.
Sans porter de jugement, nous pouvons quand même en déduire que cette éducation était grandement influencée par les croyances religieuses, allant même jusqu’au châtiment physique sur les jeunes étudiants et étudiantes pour le simple fait d’être né gaucher.
Pour revenir à François, lors de son retour à la maison après son séjour au collège, il subit une violente attaque de sa mère d’un coup de trousseau de clés sur la tempe. C’est alors qu’il devient sourd.
Son accès aux connaissances extérieures, qui était déjà limité, le devient encore plus après cet incident. Coupé non seulement du monde physiquement en raison de sa géolocalisation, il l’est aussi à cause de sa surdité.
Personne ne le chérit ou ne le soigne, soit par manque d’empathie de la part de sa mère ou, encore une fois, en raison de son ignorance face aux besoins de son enfant. La distance et la coupure sociale ne les aident point à accéder aux soins médicaux facilement.
François s’abrite alors dans ses pensées et dans ses écrits, l’unique source de communication dans la nouvelle d’Hébert. François se tourne vers tout ce qui a trait à la nature.
Bien qu’il reste dans la demeure isolée de sa défunte mère tout au long de sa vie adulte, il fait souvent référence à son environnement en évoquant le bois, les montagnes, les rochers, et surtout l’eau : les ruisseaux, la rivière, les étangs et le torrent. Le seul élément qu’il réussit à entendre.
Penchons-nous maintenant sur les Lettres d’une Péruvienne de Françoise de Graffigny. Dans ce roman, la voix est également donnée à la protagoniste, qui, cette fois, livre ses pensées, ses ressentis, ses communications et ses réflexions personnelles sous forme de lettres à deux destinataires.
Dans un premier temps, ses quipos et, éventuellement, ses lettres rédigées en français sont destinés à Aza, son promis péruvien.
Dans un second temps, la suite des lettres françaises est destinée à Déterville, son guide et confident français qui l’a conduite où elle se trouve désormais. Ce récit épistolaire peut se définir comme un roman d’apprentissage par sa propre éducation et par l’abandon à elle-même. L’histoire se développe uniquement à travers ce que Zilia nous permet de savoir dans ces lettres.
« Ce que nous avons appelé “silence épistolaire”, ce qui veut dire les intervalles entre les lettres, quand les lecteurs n’ont pas accès à la vie de Zilia. Dans le contexte dramatique de cet article, on pourrait appeler ce phénomène le développement de l’identité féminine dans les coulisses. »[4]
La première éducation de Zilia fut en tant que Vierge du Soleil au Pérou, sa terre natale. Lorsqu’elle fut enlevée par les Espagnols, puis reprise par les Français, un long temps de transition lui est imposé avant son accès à l’éducation et au savoir.
Ce n’est que par ses quipos, et ensuite par ses lettres qu’elle parvient à s’exprimer réellement. On lui a d’abord enseigné les repères naturels et les connaissances culturelles au Pérou.
Elle rappelle parfois ces éléments dans son écriture, notamment pour connaître l’heure ou les saisons en fonction de la position ou le nombre de tours qu’a effectué le soleil ou la lune dans le ciel. Ensuite, c’est avec sa domestique qu’elle commence son apprentissage de la langue française, autant à l’oral qu’à l’écrit.
Le destin de Zilia est un peu inversé à celui de François en termes de rapport à la compréhension du monde extérieur. Forcée dans une traversée atlantique vers l’Europe contre son gré, bien qu’entourée de marins, d’Espagnols et plus tard de Français, elle se retrouve isolée dans ses pensées, incapable de communiquer par la parole avec les colonisateurs européens.
Elle n’est pas sourde comme François, mais elle se retrouve néanmoins entourée par des langages étrangers qu’elle ne comprend pas. On peut établir une certaine ressemblance dans l’impossibilité d’entendre ou de comprendre ce qui se dit autour de ces deux personnages.
Après un certain temps en France et consacré à l’apprentissage du français, Zilia maîtrise désormais parfaitement cette langue. Ce n’est que plus tard dans ses lettres, surtout la lettre XXXIV, que Zilia reconnaît que l’éducation et l’isolement sont intimement liées.
« Mais je sais que, du moment que les filles commencent à être capables de recevoir des instructions, on les enferme dans une maison religieuse, pour leur apprendre à vivre dans le monde. »[5]
Zilia poursuit dans cette même lettre en ajoutant : « Et le temps le plus précieux pour former l’esprit est employé à acquérir des talents imparfaits, dont on fait peu d’usage dans la jeunesse, et qui deviennent des ridicules dans un âge plus avancé. »[6]
Les deux destinées des protagonistes, quoique bien différentes à plusieurs égards, nous amènent à réfléchir sur l’éducation et les religions. La plus grande ressemblance entre les deux sorts des personnages se situent au niveau de l’isolement, physique et mental, qu’ils subissent.
D’une part par l’éducation maternelle envahissante et teintée de croyances religieuses toxiques pour François. D’autre part, l’éducation et la religion de Zilia sont divisées en deux volets : par ses connaissances en astronomie et par ses croyances envers le dieu Soleil apprises au Pérou depuis son enfance, puis par son éducation française avec sa femme de chambre, et par le religieux, ou le « Cusipata » comme Zilia le nomme, qui venait pour l’instruire « de la religion de France. »[7]
Que ce soit l’éducation ou la religion, intimement liés à ces époques, ces deux espects forcent les protagonistes à un certain isolement comme préalablement démontré.
Partie II : La narration comme espace de connaissance, d’expérience et de développement personnel
En organisant et en relisant les idées et les notes prises pour la rédaction de cette analyse, le mot « récit » et le mot « écrit » reviennent souvent. Les deux sont des anagrammes. Les définitions sont ajoutées dans ce travail afin d’approfondir le raisonnement qui suivra dans cette deuxième partie. La définition du mot « récit » est la suivante : « Relation orale ou écrite (de faits vrais ou imaginaires). »[8]
La définition du mot « écrit » peut se lire soit comme suit : « Document écrit. Manuscrit ; imprimé. Texte, teneur d’un écrit. »[9] Ou encore ainsi : « Ouvrage de l’esprit, composition littéraire, scientifique. Livre, œuvre, production, publication, texte. » [10]
Ces définitions nous amènent à revenir sur les lettres de Zilia dans les Lettres d’une Péruvienne de Mme de Graffigny, qui se développent autant en récit qu’en écriture lorsqu’elle évolue de ses quipos en lettres manuscrites. Ou encore pour François, qui raconte son récit par ses écrits, autant dans la nouvelle elle-même que dans ses réflexions à lui-même.
Les mots et leur sens ne sortent pas de nulle part et constituent un art d’expression inestimable, autant pour les auteurs et les personnages que pour nous-mêmes.
Dans le récit Le torrent, plusieurs mentions sont faites de la nature par François, qui représente le seul endroit réel dans lequel il peut s’ancrer.
Dans le même ordre d’idées, et comme le souligne Anne-Marie Picard dans son article paru dans Voix et Images, « dans le paysage, l’enfant sourd trouve le nécessaire pour se donner des images, produire du semblant et de l’identification, c’est-à-dire de quoi se former un monde à lui, ses propres signifiés en attente d’écriture. » [11]
François se pose énormément de questions à lui-même jusqu’à ce qu’il se sente finalement libéré à travers ses écrits, questions, pensées et réflexions : « Je marche. Je puis faire un pas en arrière, un pas en avant. Qui donc a dit que je n’étais pas libre ? Je suis faible, mais je marche. Je vois le torrent, mais je l’entends à peine. Ah ! je n’aurais pas cru à une telle lucidité ! »[12]
François écrit son propre récit rétrospectif, qui devient l’unique espace où il comprend sa vie. Mais, malheureusement, trop tard, car cela mène à sa destruction.
Dans la narration de Zilia, les lettres servent d’outil d’apprentissage et de comparaison. Elle observe, elle analyse, elle se construit malgré le trouble dans lequel elle se trouve. Marijn S. Kaplan exprime bien cette idée : « D’une part, l’altérité sexuelle de Zilia, son sexe, la qualifie d’observatrice des femmes dans cette société, comme membre du même sexe étudiant ses collègues.
D’autre part, son altérité culturelle, raciale, religieuse et linguistique la met en position d’étrangère à cette société. »[13] Dans les Lettres d’une Péruvienne, Zila fait, elle aussi, souvent référence à la nature. Comme mentionné précédemment, son éducation péruvienne et sa religion du Soleil l’ont formée ainsi. Elle ne retrouve ses repères que dans les éléments naturels de la vie.
Sa narration se déploie de telles formes qu’elle évolue à travers ses lettres. Autant qu’elle débute par ses quipos et termine avec ses lettres françaises, autant son destinataire change.
Dans les deux cas, nous pouvons noter que Zilia se sent apaisée seulement lors d’escapades dans un environnement naturel. Plus l’histoire avance pour la jeune femme, plus elle se désabuse.
À la fin de l’histoire, elle a appris d’autres mœurs et adopte de nouveaux angles de vue sur sa vie. Elle a également trouvé un certain réconfort dans l’écriture. Malgré qu’elle ait perdu son amant à cause de sa nouvelle religion, elle décidera tout de même de se consacrer à la rédaction et à la solitude, plutôt que d’adopter Déterville comme mari.
Grâce au récit tel qu’il s’ouvre à nous, nous assistons à la transformation de Zilia. Une femme qui a su s’adapter à différentes cultures et religions sans toutefois perdre son désir d’apprendre et de connaître. Comme François, mais avec une fin plus heureuse, elle finit seule à la campagne, faisant ce qu’elle aime : écrire.
Les deux arcs narratifs permettent de suivre l’évolution des personnages, tous deux présentés au début dans leur enfance ou adolescence, pour nous les livrer à l’âge adulte en fin de récit.
Comme le dit Laure Hesbois dans un article sur le schéma actantiel du Torrent : « En somme, tous les rôles finissent par se rejoindre dans un seul et même personnage, François (…). »[14] C’est donc par la rétrospection de la narration chez François que s’ouvrent tous les thèmes contenant cette nouvelle. Pour la narration des Lettres d’une Péruvienne de Françoise de Graffigny, roman épistolaire, c’est surtout le silence épistolaire de Zilia, comme on l’a mentionné précédemment, qui nous limite dans l’accès aux autres personnages ou à l’histoire du roman.
C’est uniquement la perception de la vie par Zilia qui est accessible au lecteur. Les deux narrations à la première personne et au point de vue limité se rejoignent donc pour cette partie, avec deux personnages principaux en guise de narrateur.
Ceux-ci créent eux-mêmes leur propre cheminement vers l’auto-éducation et s’émancipent comme ils le peuvent de la religion, tout en acquérant du savoir personnel à travers leurs écrits (ou récits !) dans le monde dans lequel ils existent. Nous connaissons les personnages inclus dans ces récits que selon la perspective ou leurs relations avec les protagonistes.
François et Zilia ont tout de même réussi à trouver un refuge, voire à s’épanouir, grâce aux éléments naturels qui les entourent et à la littérature, qui leur a servi de bouée de sauvetage dans le naufrage (ou le torrent) de la vie qui les accable.
En conclusion
Nous ne revendiquerons jamais assez que l’éducation est primordiale pour l’évolution de l’être humain. Bien qu’en Occident, l’époque où la religion était imposée au peuple soit derrière nous, ce n’est malheureusement pas le cas dans certaines parties du monde.
La religion impose des règles de conduite et limite le savoir de leurs fidèles selon leurs croyances. L’éducation a réussi à s’intégrer, même dans quelques tribus éloignées, mais le progrès, quoique (trop) lent, doit absolument se continuer. Il semble nécessaire de nous poser certaines questions à ces sujets.
Est-ce légitime de laisser le pouvoir et le contrôle à une seule et même entité, religieuse ou non ?
De grands progrès ont eu lieu au fil des siècles à ce niveau, en France comme au Québec, mais des améliorations adaptées et constantes pourraient être encore plus bénéfiques. Les gouvernements, et leurs ministères, devraient-ils être grands maîtres de tout le système de l’éducation auquel doit se soumettre obligatoirement son peuple ?
Si l’on s’inspirait de plusieurs milieux variés, et que le système s’adaptait à l’individu plutôt que d’adapter l’individu au système, pourrions-nous faire évoluer positivement l’éducation ?
À qui devrait-on confier le contrôle sur ce qui sera transmis aux générations futures ? Nos religions ? Nos gouvernements ? Nos parents ?
Ou, finalement, comme Zilia et François, sommes-nous ultimement livrés à nous éduquer nous-mêmes ?
Bibliographie
Caron, Mélinda. Matière et matériel du cours LIT 4000 : Histoire de la littérature des femmes I (Moyen Âge au 19e siècle). Université TÉLUQ, 2023.
Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], dans Romans de femmes du XVIIIe siècle, édition établie par Raymond Trousson, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1996, p. 57-58, 79-164.
Hébert, Anne. « Le torrent » [1950], dans Œuvres complètes d’Anne Hébert, t. V, Théâtre, nouvelles et proses diverses, Montréal, édition établie par Patricia Godbout, Annie Tanguay et Nathalie Watteyne, Les Presses de l’Université de Montréal, coll. « Bibliothèque du Nouveau Monde », 2015, p. 655-685.
Hesbois, Laure. « Schéma actantiel d’un pseudo-récit : le Torrent d’Anne Hébert », Voix et Images, vol. 13, n° 1 (37), automne 1987.
Kaplan, Marijn S. « Le développement de l’identité féminine chez Françoise de Graffigny : Cénie et Lettres d’une Péruvienne », Revue d’études sur les femmes, vol. 32, n° 1, 2007.
Leclerc, Richard. Histoire de l’éducation au Québec. Richard Leclerc, 1989.
Picard, Anne-Marie. « L’enfant du Torrent ou le sujet de l’œuvre en puissance », Voix et Images, vol. 25, n° 1 (73), automne 1999.
Robert, Paul, Josette Rey-Debove et Alain Rey. Le Petit Robert de la langue française. Le Robert, 2011.
Références
[1] Anne Hébert, « Le torrent » [1950], dans Œuvres complètes d’Anne Hébert, t. V, Théâtre, nouvelles et proses diverses, Montréal, édition établie par Patricia Godbout, Annie Tanguay et Nathalie Watteyne, Les Presses de l’Université de Montréal, coll. « Bibliothèque du Nouveau Monde », 2015, p. 657, lignes 71-73.
[2] C’est ainsi même que Claudie le dit dans un dialogue avec François. Anne Hébert, « Le torrent » [1950], dans Œuvres complètes d’Anne Hébert, t. V, Théâtre, nouvelles et proses diverses, Montréal, édition établie par Patricia Godbout, Annie Tanguay et Nathalie Watteyne, Les Presses de l’Université de Montréal, coll. « Bibliothèque du Nouveau Monde », 2015, p. 661, lignes 186-190.
[3] Leclerc, Richard. Histoire de l’éducation au Québec. Richard Leclerc, 1989.
[4] Kaplan, Marijn S. « Le développement de l’identité féminine chez Françoise de Graffigny : Cénie et Lettres d’une Péruvienne », Revue d’études sur les femmes, vol. 32, n° 1, 2007, p.8.
[5] Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], dans Romans de femmes du XVIIIe siècle, édition établie par Raymond Trousson, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1996, p.149.
[6] Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], dans Romans de femmes du XVIIIe siècle, édition établie par Raymond Trousson, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1996, p.149.
[7] Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], dans Romans de femmes du XVIIIe siècle, édition établie par Raymond Trousson, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 1996, p.122.
[8] Définition du mot « récit », Robert, Paul, Josette Rey-Debove et Alain Rey. Le Petit Robert de la langue française. Le Robert, 2011.
[9] Définition (1) du mot « écrit » Robert, Paul, Josette Rey-Debove et Alain Rey. Le Petit Robert de la langue française. Le Robert, 2011.
[10] Définition (2) du mot « écrit » Robert, Paul, Josette Rey-Debove et Alain Rey. Le Petit Robert de la langue française. Le Robert, 2011.
[11] Picard, Anne-Marie. « L’enfant du Torrent ou le sujet de l’œuvre en puissance », Voix et Images, vol. 25, n° 1 (73), automne 1999, dossier 111.
[12] Hébert, Anne. « Le torrent » [1950], dans Œuvres complètes d’Anne Hébert, t. V, Théâtre, nouvelles et proses diverses, Montréal, édition établie par Patricia Godbout, Annie Tanguay et Nathalie Watteyne, Les Presses de l’Université de Montréal, coll. « Bibliothèque du Nouveau Monde », 2015, p. 684, lignes 968 à 970.
[13] Kaplan, Marijn S. « Le développement de l’identité féminine chez Françoise de Graffigny : Cénie et Lettres d’une Péruvienne », Revue d’études sur les femmes, vol. 32, n° 1, 2007, p.9.
[14] Hesbois, Laure. « Schéma actantiel d’un pseudo-récit : le Torrent d’Anne Hébert », Voix et Images, vol. 13, n° 1 (37), automne 1987, p.112.

Work Analysis (English Version)
Limited Knowledge, Liberated Voice: Education, Religion, and Narrative in Le Torrent and Letters from a Peruvian Woman
Over the past centuries, significant changes and major developments have taken place in terms of knowledge, belief systems, and ways of life within humanity, particularly regarding the power of religion and the control of education.
Religion and education have long served, and continue to serve, as two key means through which societies transmit and shape knowledge. The Quebecer short story Le Torrent by Anne Hébert (1950) and the French epistolary novel Letters from a Peruvian Woman by Françoise de Graffigny (1752) highlight two protagonists who are isolated from the world, for whom the only access to knowledge comes through religious systems.
In Anne Hébert’s short story, François is both the main character and the narrator, whereas in Graffigny’s novel, the story unfolds through the details in the letters written by Zilia.
First, this analysis will aim to show that the destinies of both main characters offer a critical reflection on religion and education. These systems can sometimes lead to isolation and limit individuals in their learning, whether on an academic or interpersonal level.
Second, this analysis will focus on the aspect of narration, which becomes a space for both Zilia and François, of personal experiences and knowledge of the world around them, and especially on nature, which becomes a refuge for them. Through their speech conveyed through writing, both of them manage, in a certain way, to educate themselves and to free themselves from popular beliefs through their writing.
Part I: Education and Religion as Systems of Isolation
Le Torrent is written as an interior monologue in the first person. We will later examine how its narrative evolves to address themes of knowledge, experience, and understanding.
Let us first consider François’s journey, which invites reflection on the roles of religion and education.
François is the only child of a single mother, Claudine Perrault, and they live together in rural Quebec during the 20th century. His mother alone raised François in his youth and isolated him from society. Claudine, repeatedly described as tall and severe, represents both his only human model and his primary, if not sole, point of contact until he turns twelve.
The story introduces religion early on. “We lived too far from the village, even to attend Mass. That did not prevent me from sometimes spending almost the entire Sunday on my knees on the floor as punishment for some fault.”[1]
The narrator repeatedly describes his daily life, his mother’s prayers, and the beliefs governing their household. It is only in adolescence that Claudine sends François to college, hoping he will become a priest.[2]
Claudine’s goal for his education extends beyond teaching proper conduct or religious knowledge; she also seeks to achieve social restoration through it. It is as though being the mother of a man who receives the Catholic sacrament is more valuable than simply being the loving mother of a growing boy. Richard Leclerc depicts well the various practices and religious teachings in his work on the history of education in Quebec.[3]
Catholicism largely controlled education in Quebec not so long ago. Many recall stories from their parents about the behaviour of religious teachers. Boys and girls attended separate schools, and this was not so long ago. Practices such as punishing left-handed students to force them to write with their right hand illustrate the deep influence of religious beliefs on education.
Returning to François, upon his return home after his time at college, he suffers a violent attack from his mother, struck on the temple with a set of keys. It is then that he becomes deaf.
His access to external knowledge, which was already limited, became even more so after this incident. Cut off not only from the world physically due to his geolocation, he is also because of his deafness.
No one cherishes or cares for him because of a lack of empathy from his mother or, once again, because of her ignorance of her child’s needs. Distance and social disconnection do not help them access medical care easily.
François then takes refuge in his thoughts and in his writing, the only source of communication in Hébert’s short story. François turns toward everything related to nature.
Although he remained in the isolated dwelling of his deceased mother throughout his adult life, he often refers to his environment by evoking the woods, the mountains, the rocks, and especially water: streams, the river, ponds, and the torrent. The only element he heard.
Now let us turn to Letters from a Peruvian Woman. In this novel, the protagonist’s voice is also central, expressed through letters addressed to two recipients.
At first, her quipos and, eventually, her letters written in French are addressed to Aza, her Peruvian fiancé.
Second, Déterville, her French guide and confidant who brought her to where she now finds herself, receives the continuation of the French letters. Her education and abandonment to herself define this epistolary narrative as a coming-of-age novel. The story develops solely through what Zilia allows us to know in these letters.
“What we have called ‘epistolary silence,’ which means the intervals between the letters, when readers do not have access to Zilia’s life. In the dramatic context of this article, one could call this phenomenon the development of female identity behind the scenes.”[4]
Zilia’s first education was as a Virgin of the Sun in Peru, her native land. When she was taken by the Spanish, then taken again by the French, a long period of transition is imposed on her before her access to education and knowledge.
It is only through her quipos, and then through her letters, that she truly express herself. She was first taught natural reference points and cultural knowledge in Peru.
She sometimes recalls these elements in her writing, notably to know the time or the seasons depending on the position or the number of rotations that the sun or the moon has made in the sky. Then, it is with her maid that she begins her learning of the French language, both orally and in writing.
Zilia’s destiny is somewhat the reverse of François’s in terms of her relationship to understanding the external world. Forced into an Atlantic crossing toward Europe against her will, although surrounded by sailors, Spaniards, and later French people, she finds herself isolated in her thoughts, unable to communicate through speech with the European colonizers.
She is not deaf like François, but she nonetheless finds herself surrounded by foreign languages that she does not understand. A certain resemblance can be established in the impossibility of hearing or understanding what is being said around these two characters.
After some time in France dedicated to learning French, Zilia now masters this language perfectly. It is only later in her letters, especially letter XXXIV, that Zilia recognizes that education and isolation are closely linked.
“But I know that, from the moment girls begin to be capable of receiving instruction, they are shut away in a religious house, to be taught how to live in the world.”[5]
Zilia continues in this same letter by adding: “And the most precious time to form the mind is used to acquire imperfect talents, which are little used in youth, and which become ridiculous at a more advanced age.”[6]
The two destinies of the protagonists, although very different in several respects, lead us to reflect on education and religion. The greatest similarity between the two fates of the characters lies in the physical and mental isolation that they undergo.
On the one hand, through an overwhelming maternal education tinged with toxic religious beliefs for François. On the other hand, Zilia’s education and religion are divided into two aspects: through her knowledge of astronomy and her beliefs in the Sun god learned in Peru since childhood, then through her French education with her maid, and through religion, or the “Cusipata” as Zilia names it, who came to instruct her “in the religion of France.”[7]
Whether it is education or religion, intimately linked to these periods, these two aspects force the protagonists into a certain isolation as previously demonstrated.
Part II: Narration as a Space for Knowledge, Experience, and Personal Development
In organizing and rereading the ideas and notes for the writing of this analysis, the words “narrative” and “writing” appear frequently. Their definitions are included here in order to deepen the reasoning that follows in this second part.
In French language though, the words récit (narrative) and écrit (written text) form an anagrammatic relationship that reinforces their conceptual closeness. This linguistic symmetry does not exist in English, where the terms do not share the same structural echo, and the effect is therefore partially untranslatable.
The term “narrative,” according to the Oxford English Dictionary, is defined as “a spoken or written account of connected events.” [8] The term “writing” refers to “the activity or skill of composing text.” [9] It may also be understood as “the act or process of writing or producing written language.”[10]
These definitions lead us back to Zilia’s letters in Letters from a Peruvian Woman by Françoise de Graffigny, which develop both as narrative and as writing as she evolves from her quipos into handwritten letters. Likewise, François recounts his narrative through writing, both within the short story itself and through his reflections to himself.
Words and their meanings do not come from nowhere; they constitute an invaluable form of expression for authors and characters, and for ourselves as readers.
In the narrative Le Torrent, several references are made to nature by François, which represents the only real place in which he can anchor himself.
In the same line of thought, and as Anne-Marie Picard points out in her article published in Voix et Images, “in the landscape, the deaf child finds what is necessary to give himself images, to produce semblance and identification, that is to say, what allows him to form a world of his own, his own signified meanings awaiting writing.” [11]
François asks himself many questions until he finally feels liberated through his writings, questions, thoughts, and reflections: “I walk. I can take a step backward, a step forward. Who then said that I was not free? I am weak, but I walk. I see the torrent, but I barely hear it. Ah! I would not have believed such lucidity!” [12]
François writes his own retrospective narrative, which becomes the only space in which he understands his life. But, unfortunately, too late, as it leads to his destruction.
In Zilia’s narration, the letters serve as a tool for learning and comparison. She observes, she analyzes, she builds herself despite the turmoil in which she finds herself. Marijn S. Kaplan expresses this idea well: “On the one hand, Zilia’s sexual otherness, her gender, qualifies her as an observer of women in this society, as a member of the same sex studying her counterparts.
On the other hand, her cultural, racial, religious, and linguistic otherness places her in the position of a foreigner in this society.” [13]
In Letters from a Peruvian Woman, Zilia also frequently refers to nature. As mentioned previously, her Peruvian education and her Sun religion shaped her in this way. She only finds her bearings in the natural elements of life.
Her narration unfolds in such a way that it evolves through her letters. Just as she begins with her quipos and ends with her French letters, her addressee also changes.
In both cases, we can note that Zilia feels calm only during escapes into a natural environment. The more the story progresses for the young woman, the more she becomes disillusioned.
By the end of the story, she has learned other customs and adopts new perspectives on her life. She has also found a certain comfort in writing. Although she has lost her lover due to her new religion, she nevertheless decides to devote herself to writing and solitude rather than becoming Déterville’s wife.
Through the narrative as it unfolds before us, we witness Zilia’s transformation. A woman who was able to adapt to different cultures and religions without losing her desire to learn and to know. Like François, but with a happier ending, she ends up alone in the countryside, doing what she loves: writing.
The two narrative arcs make it possible to follow the evolution of the characters, both presented at the beginning in their childhood or adolescence, and delivered to us as adults at the end of the narrative.
As Laure Hesbois states in an article on the actantial schema of Le Torrent: “In short, all roles eventually converge into a single character, François (…).” [14] It is therefore through the retrospective narration in François that all the themes of this short story unfold. For the narration of Letters from a Peruvian Woman by Françoise de Graffigny, an epistolary novel, it is above all Zilia’s epistolary silence, as mentioned previously, that limits our access to the other characters or to the story of the novel.
Only Zilia’s perception of life is accessible to the reader. The two first-person narratives with a limited point of view therefore converge in this section, with two main characters serving as narrators.
These characters themselves create their own path toward self-education and emancipate themselves as best they can from religion, while acquiring personal knowledge through their writings (or narratives!) in the world in which they exist. We know the characters included in these narratives only through perspective or their relationships with the protagonists.
Despite their isolation, both find refuge in nature and literature, which serve as lifelines in the overwhelming current of their lives.
Conclusion
Education remains essential for human development. While the era of religious control over education in Western societies is largely behind us, this is not the case everywhere.
Religion can impose behavioural norms and limit knowledge according to belief systems. Education has progressed, even reaching some remote communities, but further development is necessary.
This raises important questions:
Is it legitimate to entrust education entirely to a single authority, whether religious or governmental?
Should education systems adapt to individuals rather than forcing individuals to adapt to them?
Who should control what is passed on to future generations?
Ultimately, like Zilia and François, are we not, in some way, left to educate ourselves?
Bibliography
Caron, Mélinda. Course Materials for LIT 4000: History of Women’s Literature I (Middle Ages to the 19th Century). Université TÉLUQ, 2023.
Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], in Romans de femmes du XVIIIe siècle, edited by Raymond Trousson, Paris: Robert Laffont, “Bouquins” collection, 1996, pp. 57–58, 79–164.
Hébert, Anne. “Le torrent” [1950], in Œuvres complètes d’Anne Hébert, vol. V: Théâtre, nouvelles et proses diverses, edited by Patricia Godbout, Annie Tanguay, and Nathalie Watteyne, Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal, “Bibliothèque du Nouveau Monde” collection, 2015, pp. 655–685.
Hesbois, Laure. “Actantial Schema of a Pseudo-Narrative: Le Torrent by Anne Hébert,” Voix et Images, vol. 13, no. 1 (37), Fall 1987.
Kaplan, Marijn S. “The Development of Female Identity in Françoise de Graffigny: Cénie and Lettres d’une Péruvienne,” Revue d’études sur les femmes, vol. 32, no. 1, 2007.
Leclerc, Richard. History of Education in Quebec. Richard Leclerc, 1989.
Picard, Anne-Marie. “The Child of Le Torrent or the Subject of the Work in Potential,” Voix et Images, vol. 25, no. 1 (73), Fall 1999.
Robert, Paul, Josette Rey-Debove, and Alain Rey. Le Petit Robert de la langue française. Le Robert, 2011.
References
[1] Anne Hébert, “Le torrent” [1950], in Œuvres complètes d’Anne Hébert, vol. V: Théâtre, nouvelles et proses diverses, edited by Patricia Godbout, Annie Tanguay, and Nathalie Watteyne, Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal, “Bibliothèque du Nouveau Monde” collection, 2015, p. 657, lines 71–73.
[2] This is stated directly by Claudine in a dialogue with François. Anne Hébert, “Le torrent” [1950], in Œuvres complètes d’Anne Hébert, vol. V: Théâtre, nouvelles et proses diverses, edited by Patricia Godbout, Annie Tanguay, and Nathalie Watteyne, Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal, “Bibliothèque du Nouveau Monde” collection, 2015, p. 661, lines 186–190.
[3] Leclerc, Richard. History of Education in Quebec. Richard Leclerc, 1989.
[4] Kaplan, Marijn S. “The Development of Female Identity in Françoise de Graffigny: Cénie and Lettres d’une Péruvienne,” Revue d’études sur les femmes, vol. 32, no. 1, 2007, p. 8.
[5] Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], in Romans de femmes du XVIIIe siècle, edited by Raymond Trousson, Paris: Robert Laffont, “Bouquins” collection, 1996, p. 149.
[6] Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], in Romans de femmes du XVIIIe siècle, edited by Raymond Trousson, Paris: Robert Laffont, “Bouquins” collection, 1996, p. 149.
[7] Graffigny, Françoise de. Lettres d’une Péruvienne [1752], in Romans de femmes du XVIIIe siècle, edited by Raymond Trousson, Paris: Robert Laffont, “Bouquins” collection, 1996, p. 122.
[8] Definition of the word “narrative,” Oxford English Dictionary, Oxford University Press, 2026 (or latest available edition).
[9] Definition of the word “writing,” Oxford English Dictionary, Oxford University Press, 2026 (or latest available edition).
[10] Definition of the word “writing,” Oxford English Dictionary, Oxford University Press, 2026 (or latest available edition).
[11] Picard, Anne-Marie. “The Child of Le Torrent or the Subject of the Work in Potential,” Voix et Images, vol. 25, no. 1 (73), Fall 1999, file 111.
[12] Hébert, Anne. “Le torrent” [1950], in Œuvres complètes d’Anne Hébert, vol. V: Théâtre, nouvelles et proses diverses, edited by Patricia Godbout, Annie Tanguay, and Nathalie Watteyne, Montréal: Les Presses de l’Université de Montréal, “Bibliothèque du Nouveau Monde” collection, 2015, p. 684, lines 968–970.
[13] Kaplan, Marijn S. “The Development of Female Identity in Françoise de Graffigny: Cénie and Lettres d’une Péruvienne,” Revue d’études sur les femmes, vol. 32, no. 1, 2007, p. 9.
[14] Hesbois, Laure. “Actantial Schema of a Pseudo-Narrative: Le Torrent by Anne Hébert,” Voix et Images, vol. 13, no. 1 (37), Fall 1987, p. 112.


Final Thought
What stayed with me after this course isn’t just the texts.
It’s the pattern.
Women writing from confinement.
From a distance.
From systems that tried to define what they could know, say, or become.
And yet… they wrote anyway.
Not always loudly. Not always freely.
But enough for us to still hear them.
If you’ve read any of these works — or others like them — I’d love to know what stayed with you.
Or just this:
Do you think writing still has the power to free us?
To make us feel heard… somehow?

Don't be shy!